Pour leur 30e anniversaire, les Rencontres d'archéologie et d'histoire en Périgord prennent le large ! La mer, c'est d'abord, pendant des siècles, "le rêve héroïque et brutal" des Conquistadors, Barbaresques, Vikings, Normands et autres envahisseurs, Anglais, Espagnols, Ottomans.
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Face au danger s'élèvent des châteaux-forts, châteaux-phares, "forts de mer", lazarets, qui montent la garde, contrôlent et surveillent le littoral, repoussent les attaques et confinent les risques d'épidémie. La mer est aussi espace de découverte, d'aventures scientifiques. Elle est source d'enrichissement, par la pêche et le commerce des marchandises, des hommes et, plus récemment, lieu de villégiature, de plaisance, avec "vue sur la mer". De port en port et d'île en île, c'est à un cabotage architectural, militaire, politique, savant et pittoresque que nous entraîne cet ouvrage, des rivages atlantiques et méditerranéens aux rives du Bosphore. Mais que vient faire le Périgord dans cette galère ? C'est le mot qui convient lorsque l'on songe aux galères des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, cadets de vieilles familles si nombreux en Périgord, et qui partirent "faire leurs caravanes" à Rhodes puis à Malte où ils édifièrent d'extraordinaires forteresses. (4e de couverture)