De Creil, je ne connaissais que la voix du chef de gare avant l'arrivée à Paris. Pendant mes visites, je me suis accoudée sur le pont, j'ai longé la rivière. Assise sur ses bancs, je l'ai regardée et écoutée. J'ai cherché sous ses pavés, au pied des arbres, en haut des tours qui elle était.
[...]
Dès le début, j'ai su que je ne pourrai avoir qu'une image partielle de ce qui a eu lieu dans cette vallée mais j'ai abordé ce travail avec l'envie de transmettre de manière fidèle et documentaire les évènements autant que de laisser place à l'imaginaire. (4ème de couverture)