Ce livre est un commentaire des "aventures orientales" du Straßburger Alexander, greffées sur l’adaptation en moyen-haut allemand du récit d’Albéric de Pisançon. L’étude se fonde sur des analogies structurelles frappantes entre le texte et deux schémas de progression très répandus dans la littérature spirituelle.
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Le Macédonien renonce, dans l’épilogue, à sa volonté de domination et de savoir. Mais on peut en fait se demander si ce ne sont pas l’idée de conversion elle-même et la valeur de l’aventure chevaleresque qui ont été mises en discussion dans ce texte, plus riche qu’il n’y paraît. Pour échapper à une réduction abstraite du texte, le Straßburger Alexander, qui accorde une attention toute particulière aux personnages féminins (filles-fleurs, Candacis, Amazones), est replacé dans le contexte de la littérature allemande de son époque. Les échos intertextuels ainsi mis en évidence pourraient remettre en cause la datation communément admise. (4e de couverture)