"Les jeunes artistes italiens contemporains n'ont pas vécu le moment traumatique dont ils parlent ; ils construisent, entre imaginaire collectif et individuel, leurs représentations de ce qu'il a été. Mais malgré la distance, l'actualité nourrit et entretient la mémoire du fascisme.
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Un personnage politique est comparé à Mussolini ; une affiche électorale de l'extrême droite fait référence à celles des années 1930... Les débats sont réactivés et les images s'actualisent. La création contemporaine concernant la mémoire ne se situerait-elle pas, en somme, entre un fascisme historique fantasmé et les images persistantes de ses ruines, dans l'espace réel ?" (4e de couverture)