En nommant « film local » toute expérience cinématographique qui se destine en premier lieu à offrir un espace de reconnaissance, de réappropriation, de réparation et de réflexion à celles et ceux qui sont filmé.e.s, on découvre une part immense de l’histoire du cinéma qui s’est construite sous les radars de la cinéphilie.
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En plaçant la relation et la participation démocratique au centre du processus créatif, et en répondant aux besoins de réparation et de réconciliation du moment présent, il devient l’outil privilégié des politiques de reconnaissance des minorités et des revendications contemporaines des communautés sous-représentées. En lui postulant une histoire aussi longue que celle du cinéma, le présent ouvrage se propose d’amorcer une histoire jamais racontée de ce « cinéma qui manque ». (rabats de couverture)